Philosophia

Anthropologie
Was ist der Mensch?

Krone der Schöpfung, triebhaftes Raubtier oder vernunftbegabtes Mängelwesen? Von Darwin und der Bibel über Descartes und Nietzsche bis zu Arnold Gehlen: Die philosophische Anthropologie fragt danach, was den Menschen von allen anderen Lebewesen unterscheidet. Eine eindeutige Antwort gibt es nicht, aber die Auseinandersetzung mit den verschiedenen Positionen schärft den Blick auf das eigene Menschenbild.

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Teil 1
L’origine de l’Homme

Deux récits radicalement différents sur la provenance de l’être humain.

Choisissez

2
Teil 2
Définition

Anthropologie — Etymologie

Le terme anthropologie vient de deux mots grecs : anthrôpos (Homme) et logos (science). L’anthropologie en tant que « science de l’Homme » est donc une branche philosophique qui étudie l’être humain sous tous ses aspects. L’anthropologie philosophique est donc une discipline de l’esprit qui vise à répondre à une question centrale.

Illustration de l’évolution : quatre étapes, du singe courbé à l’homme debout portant une lance, photographiés par un photographe
« Qu’est-ce que ? »
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Teil 3
Homme et animal

Quelles sont, à votre avis, les différences entre l’Homme et l’animal ?

Quelles sont, à votre avis, les différences entre l’Homme et l’animal ? Citez au moins 4 exemples.

Quelques idées pour commencer
Le langage articuléLes outils complexesLa conscience de sa mortLa culture et la transmission du savoir L’art et la musiqueLa pensée abstraiteLe rire et l’humourLa morale
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Teil 4
Différence qualitative ou quantitative ?

Texte de Ralph Linton

Les différences entre les hommes et les animaux sont aveuglantes, mais il semble qu’il s’agisse de différences quantitatives bien plus que qualitatives. Les hommes apprennent plus aisément, communiquent entre eux avec plus de facilité et d’efficacité, transmettent plus de comportements acquis de parents à enfants et possèdent des héritages sociaux plus divers que les animaux ; pourtant, sauf en ce qui concerne l’aptitude à communiquer des idées abstraites, nous ne pouvons guère détecter de différences intrinsèques ; chacune de ces caractéristiques, en effet, est telle qu’on pouvait s’attendre logiquement à ce qu’elle se rencontre chez l’homme, dans la mesure où elle résulte du développement régulier de tendances déjà existantes au niveau animal.

Ralph Linton, De l’homme, 1968 Illustration : portrait de Ralph Linton en costume gris, avec moustache
Biffez les mots qui ne correspondent pas

Pour chaque paire, cliquez sur le bon mot, puis cliquez sur « Vérifier ».

Une différence quantitative…

…désigne une caractéristique qui / déjà existante dans tous les sujets comparés, mais qui se différencie par son /. Une différence quantitative est donc une différence /.

Une différence qualitative…

…désigne une caractéristique qui / présente dans l’un mais pas dans l’autre. Cette différence désigne une qualité / qui est inhérente à quelque chose et lui appartient en propre. Une différence qualitative est donc une différence /.

Les différences du point 3 : qualité ou quantité ?

Est-ce que ces différences sont des différences de qualité ou de quantité ? Choisissez, puis cliquez sur « Vérifier » pour comparer avec Linton.

Le langage articulé

Les outils complexes

La conscience de sa propre mort

La culture et la transmission du savoir

L’art et la musique

La pensée abstraite

Le rire et l’humour

La morale

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Teil 5
Descartes : animaux machines

Lettre au Marquis de Newcastle

Enfin, il n’y a aucune de nos actions extérieures, qui puisse assurer ceux qui les examinent, que notre corps n’est pas seulement une machine qui se remue de soi-même, mais qu’il y a aussi en lui une âme qui a des pensées, excepté les paroles. […] Si on apprend à une pie à dire bonjour à sa maîtresse, lorsqu’elle la voit arriver, ce ne peut être qu’en faisant que la prolation de cette parole devienne le mouvement de quelqu’une de ses passions […]. Ce qui me semble un très fort argument pour prouver que ce qui fait que les bêtes ne parlent point comme nous, est qu’elles n’ont aucune pensée.

A comparaison de la grande multitude des os, des muscles, des nerfs, des artères, des veines, et de toutes les autres parties qui sont dans le corps de chaque animal, considéreront ce corps comme une machine qui, ayant été faite des mains de Dieu, est incomparablement mieux ordonnée et a en soi des mouvements plus admirables qu’aucune de celles qui peuvent être inventées par les hommes. […] La parole est l’unique signe et la seule marque assurée de la pensée cachée et renfermée dans les corps.

Descartes, Lettre au Marquis de Newcastle du 23 novembre 1646
Explication du texte

Contexte. En 1646, Descartes répond au marquis de Newcastle, qui pensait que les animaux possèdent une certaine forme de pensée. Descartes défend au contraire sa thèse des animaux-machines : le corps d’un animal fonctionne comme un mécanisme, sans âme ni pensée.

1. Le critère de la parole. Observer le comportement extérieur d’un être ne prouve jamais qu’il pense : un corps peut « se remuer de soi-même », comme une machine. Un seul signe fait exception : la parole, c’est-à-dire la capacité d’exprimer ses pensées par des mots, librement et de manière adaptée à chaque situation.

2. L’exemple de la pie. Une pie peut apprendre à dire « bonjour » à sa maîtresse. Mais selon Descartes, ce n’est pas une vraie parole : le mot est seulement associé, par dressage, à une passion (par exemple l’espoir de recevoir à manger). La pie répète un son, elle ne dit pas ce qu’elle pense. La prolation (= l’émission, la prononciation) du mot n’est qu’un mouvement mécanique déclenché par un état du corps.

3. Le corps comme machine. Os, muscles, nerfs, artères : le corps animal est une machine extraordinairement complexe. Comme elle a été « faite des mains de Dieu », elle est bien plus parfaite que tous les automates fabriqués par les hommes. Cela explique pourquoi les animaux peuvent agir de manière étonnante sans penser.

Conclusion. « La parole est l’unique signe […] de la pensée. » Comme les bêtes ne parlent pas, Descartes en conclut qu’elles n’ont aucune pensée. Derrière cette idée se trouve son dualisme : l’être humain est composé d’un corps (une machine, comme chez l’animal) et d’une âme pensante, que seul l’homme possède.

Vocabulaire : prolation = prononciation · passion = état affectif provoqué par le corps (peur, faim, désir…) · machine / automate = mécanisme qui se meut sans pensée.

Gravure d’un canard mécanique dont le ventre ouvert laisse voir des engrenages, des cylindres et un long tuyau
Un canard mécanique, d’après l’automate de Vaucanson (XVIIIe siècle) : un exemple d’« animal machine ».
  1. Qu’est-ce qui nous autorise selon Descartes à nous persuader que les animaux sont des « machines organiques » ?
Est-ce que Descartes défend une différence qualitative ou quantitative entre l’Homme et les animaux ?
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Teil 6
Nietzsche : Wo hört das Tier auf und wo fängt der Mensch an?

Friedrich Nietzsche

Die tieferen Menschen haben zu allen Zeiten gerade deshalb Mitleid mit den Tieren gehabt, weil sie am Leben leiden und doch nicht die Kraft besitzen, den Stachel des Leidens wider sich selbst zu kehren und ihr Dasein metaphysisch zu verstehen; ja es empört im tiefsten Grunde, das sinnlose Leiden zu sehen.

Wahrhaftig, es ist eine schwere Strafe, dergestalt als Tier unter Hunger und Begierde zu leben und doch über dies Leben zu gar keiner Besonnenheit zu kommen; und kein schwereres Los ist zu ersinnen als das des Raubtiers, welches von der nagenden Qual durch die Wüste gejagt wird, selten befriedigt und auch dies nur so, dass die Befriedigung zur Pein wird, im zerfleischenden Kampfe mit anderen Tieren.

Doch überlege man wohl: wo hört das Tier auf, wo fängt der Mensch an? Solange jemand nach dem Leben wie nach einem Glücke verlangt, hat er den Blick noch nicht über den Horizont des Tieres hinausgehoben, nur dass er mit mehr Bewusstsein will, was das Tier im blinden Drange sucht. Aber so geht es uns allen, den größten Teil des Lebens hindurch: wir kommen für gewöhnlich aus der Tierheit nicht heraus, wir selbst sind die Tiere, die sinnlos zu leiden scheinen.

Friedrich Nietzsche, Unzeitgemäße Betrachtungen, 1876
1Wie definiert Nietzsche das Leben?
  • Das Leben ist eine Art Leiden, ein ständiges Bemühen um die Erfüllung unserer Bedürfnisse.
2Was ist, laut Nietzsche, der Unterschied zwischen Mensch und Tier?
  • Die Tiere leiden am Leben, ohne einen Sinn für ihre Existenz zu haben. Sie streben instinktiv nach Glück und Befriedigung.
  • Der Mensch ist sich seiner Existenz bewusst und kann seinem Leben einen metaphysischen Sinn geben. Sein Leiden ist deshalb nicht absurd, er leidet aus Gründen, die ihn selbst übersteigen.
3Weshalb vermag es der Mensch nur selten, seinen animalischen Zustand zu überragen?
  • Der Mensch, der sein Leben lediglich der Befriedigung seiner Gelüste unterordnet, unterscheidet sich nicht vom Tier. Mensch sein bedeutet, seinem Leiden einen Sinn zu geben.
  • Die raubtierhafte Gier des Menschen gleicht einem Tier, das instinktiv trinkt, weil es Durst hat. Diese ungezügelte Gier ist jedoch sinnentleert, da reine Lustbefriedigung.
Tier oder Mensch?

Lebt diese Person (oder dieses Lebewesen) laut Nietzsche noch im Tierzustand, oder ist sie wirklich Mensch? Entscheide bei jedem Beispiel.

Ein Löwe jagt eine Gazelle, weil er Hunger hat.

Jemand arbeitet sein ganzes Leben nur, um sich ein grösseres Auto, ein grösseres Haus und mehr Vergnügen leisten zu können.

Eine Ärztin nimmt Erschöpfung und Verzicht auf sich, weil sie ihr Leben einer Aufgabe widmet, die grösser ist als sie selbst.

Jemand scrollt stundenlang durch soziale Netzwerke, immer auf der Suche nach dem nächsten kleinen Kick.

Ein Künstler quält sich jahrelang mit seinem Werk, weil er etwas Wahres über das Leben ausdrücken will.

Jemand isst, trinkt und feiert, sobald er Lust darauf hat, ohne je darüber nachzudenken, wozu er lebt.

Nach einem schweren Schicksalsschlag fragt sich eine Frau, welchen Sinn ihr Leben hat, und richtet es neu aus.

Ein Mensch leidet unter seiner Unzufriedenheit, sucht aber nur nach immer neuen Vergnügungen, um sie zu vergessen.

Beispiel 1 von 8

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Teil 7
Gehlen : Der Mensch ist ein Mängelwesen

Arnold Gehlen (1904–1976)

Arnold Karl Franz Gehlen (1904–1976) war ein deutscher Philosoph, Anthropologe und Soziologe. Er zählt mit Helmuth Plessner und Max Scheler zu den Hauptvertretern der Philosophischen Anthropologie.

Die Tendenz der Naturentwicklung geht nämlich dahin, organisch hochspezialisierte Formen in ihre je ganz bestimmten Umwelten einzupassen (…). Der Mensch dagegen hat, morphologisch gesehen, so gut wie keine Spezialisierungen. Er besteht aus einer Reihe Unspezialisiertheiten, die unter entwicklungsbiologischem Gesichtspunkt als Primitivismen erscheinen: Sein Gebiss z.B. hat eine primitive Lückenlosigkeit und eine Unbestimmtheit der Struktur, die es weder zu einem Pflanzenfresser- noch zu einem Fleischfressergebiss macht. Gegenüber den Großaffen, die hochspezialisierte Baumtiere mit überentwickelten Armen für Hangelkletterei sind, ist der Mensch als Naturwesen gesehen hoffnungslos unangepasst.

Er ist von einer einzigartigen […] biologischen Mittellosigkeit, und er vergütet diesen Mangel allein durch seine Arbeitsfähigkeit oder Handlungsgabe. D.h. durch Hände und Intelligenz; eben deshalb ist er aufgerichtet, „umsichtig“, mit freigelegten Händen.

Arnold Gehlen, Der Mensch – Seine Natur und seine Stellung in der Welt (1940)

Die Giraffe (hochspezialisiert) und der Mensch (unspezialisiert)

Die Giraffe erreicht die Blätter hoch oben im Baum dank ihres langen, spezialisierten Halses, ohne Werkzeug und ohne Nachdenken. Wie käme der unspezialisierte, „mängelhafte“ Urzeitmensch an den Apfel im Baum? Wähle eine Möglichkeit, dann siehst du den Vergleich.

Low-Poly-Illustration: Ein kleiner Urzeitmensch mit Faustkeil kratzt sich ratlos am Kopf und blickt zu einem Apfelbaum hinauf; rechts reicht eine Giraffe mit ihrem langen Hals mühelos bis in die Baumkrone.

Welchen Weg wählt der Mensch?

Spezialisierung auf eine Umwelt
Giraffe
Mensch
Handlungsgabe (Hände und Intelligenz)
Giraffe
Mensch
Flexibilität bei neuen Aufgaben
Giraffe
Mensch
1Weshalb ist der Mensch im Vergleich zur Giraffe ein „Mängelwesen“?
  • Spezialisierung: Die Giraffe hat einen langen Hals, damit sie sich ohne Hilfsmittel vom Baum ernähren kann.
  • Mangel: Der Mensch verfügt nicht über den biologischen Vorteil der Giraffe, er benötigt deshalb Hilfsmittel.
2Weshalb bezeichnet Gehlen den Menschen als „unspezialisiert“?
  • Der Mensch ist an kein bestimmtes Milieu angepasst. Er ist „weltoffen“ und kann durch seine Unspezialisiertheit unterschiedliche Lebensräume erobern.
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Teil 8
Der sensorische Homunkulus

Interpretieren Sie folgendes Bild

Skulptur des sensorischen Homunkulus: ein nackter Mensch mit riesigen Händen, riesigen Lippen und Zunge sowie kleinem Rumpf und dünnen Gliedmassen

Die Darstellung der menschlichen Organe proportional zur Anzahl der damit verbundenen Nervenzellen im Gehirn: überproportional gross sind die Hände, die Lippen und das Gesicht. (Modell des sensorischen Homunkulus, Natural History Museum, London.)

Je grösser ein Körperteil im Modell, desto mehr Fläche der Grosshirnrinde ist für seine Tastempfindungen zuständig. Fahre mit der Maus über die Hände, den Mund, die Ohren und die Genitalien (oder tippe sie an).

Welches Organ beansprucht das Gehirn am meisten?Wähle einen Körperteil im Bild.
HändeFingerspitzen und Handflächen sind dicht mit Tastsinneszellen besetzt. Ein riesiger Teil der Hirnrinde verarbeitet ihre Signale: Darum können wir fein tasten, greifen und Werkzeuge herstellen. Für Gehlen ist die Hand das Organ der „Handlungsgabe“, mit der der Mensch seine Mängel ausgleicht.
Lippen und ZungeKaum eine Körperregion ist so empfindlich. Lippen und Zunge beanspruchen eine besonders grosse Fläche im Gehirn, nicht nur fürs Essen, sondern vor allem fürs Sprechen: Die Sprache ist eine typisch menschliche Fähigkeit.
OhrenAuch die Ohren sind im Modell vergrössert. Gesicht und Kopf sind insgesamt stark im Gehirn vertreten: Wir nehmen die Welt zu einem grossen Teil über den Kopf wahr.
GenitalienDie Genitalien gehören zu den empfindlichsten Körperregionen und sind deshalb ebenfalls überproportional gross dargestellt. Auch Fortpflanzung und Sexualität beanspruchen einen beachtlichen Teil der Hirnrinde.
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Teil 9
Horstmann : Kein Mängelwesen, sondern Untier

Ulrich Horstmann (*1949)

Ulrich Horstmann ist ein deutscher Schriftsteller und Literaturwissenschaftler. In seinem Buch Das Untier (1983) zeichnet er ein zutiefst pessimistisches Menschenbild. Im folgenden Text antwortet er ironisch auf Gehlens These vom „Mängelwesen“.

Welcher Vorteil, ohne dichtes Haarkleid oder Panzer zu existieren! Wie sonst hätte das Untier lernen sollen, sich hinter Schilde zu ducken, Rüstung und Harnisch zu schmieden, sich in armierten Fahrzeugen zu bewegen und schließlich aus dem gigantischen Außenskelett der Raketensilos seine jetzt dreistufigen Pfeile dem Angreifer bis auf dessen Heimatboden entgegenzuschleudern. […]

Welche Auszeichnung, ohne Angriffsorgane zu sein! Denn wie sonst wären im Kopf des Untiers die Generationen und Abergenerationen neuer Waffen gezeugt worden, gegen die die Zahnreihen eines Krokodils, das Horn eines Rhinozeros, das Gift der Viper wie Stümpereien eines überängstlichen Demiurgen (Weltenschöpfer) wirken. […] Welch ein Segen, als Instinktkrüppel auf die Welt zu kommen! Nein, wir sind keine Mängelwesen; wir sind überreich beschenkt mit Anlagen …

Ulrich Horstmann, Kein Mängelwesen, sondern Untier, aus: Treffpunkt Philosophie, 1999
1Weshalb könnte Ulrich Horstmanns Text als ironisch bezeichnet werden?
  • Horstmann preist scheinbar die Mängel des Menschen („Welcher Vorteil!“, „Welch ein Segen!“), meint aber das Gegenteil: Was Gehlen als Schwäche beschreibt, entlarvt er als Quelle menschlicher Gewalt.
  • Der Mensch ist kein hilfloses Mängelwesen, sondern ein Untier: eine Bestie, das gefährlichste aller Tiere.
  • Als „Instinktkrüppel“ hat er nicht nur seine natürlichen Instinkte verloren, sondern auch die Fähigkeit zum Mitleid.
  • Gerade seine Verletzlichkeit macht ihn gefährlich: Aus Angst rüstet er sich immer weiter auf, und seine Zerstörungswut kennt keine Grenzen.
  • Seine Intelligenz, die Gehlen als Ausgleich der Mängel feiert, setzt er zur Vernichtung statt zur Hilfe ein: An die Stelle instinktiver Empathie tritt egoistische Aggression.
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Teil 10
Synthese

Sieben Antworten auf eine Frage

Was ist der Mensch? Sieben Positionen im Überblick
01

Darwin

Der Mensch ist Teil der Natur, entstanden durch Evolution und natürliche Selektion: kein Sonderfall, sondern ein Ergebnis desselben Prinzips wie alle Lebewesen.

02

Die Bibel

Der Mensch ist als Ebenbild Gottes erschaffen und zur Herrschaft über die übrige Schöpfung berufen: ein qualitativer Sonderstatus.

03

Linton

Die Unterschiede zwischen Mensch und Tier sind überwiegend gradueller (quantitativer), nicht wesentlicher (qualitativer) Natur.

04

Descartes

Tiere sind seelenlose Maschinen ohne Denken und Sprache; der Mensch allein besitzt eine denkende Seele: eine strikt qualitative Trennung.

05

Nietzsche

Der Unterschied liegt im Bewusstsein: Der Mensch begehrt mit mehr Bewusstheit dasselbe, was das Tier blind begehrt, bleibt aber meist selbst „Tier“.

06

Gehlen

Der Mensch ist biologisch ein „Mängelwesen“ ohne Spezialisierung: er kompensiert dies durch Hände, Werkzeuggebrauch und Intelligenz.

07

Horstmann

Der Mensch ist kein Mängelwesen, sondern ein „Untier“: Seine vermeintlichen Mängel machen ihn zum gefährlichsten aller Tiere, das seine Intelligenz zur Zerstörung statt zur Hilfe einsetzt.

Zum Weiterdenken: Alle sieben Positionen beantworten dieselbe Frage („Was ist der Mensch?“) auf grundverschiedene Weise: naturwissenschaftlich, religiös, graduell, dualistisch, existenziell, biologisch-kompensatorisch oder pessimistisch-ironisch. Welche Position überzeugt Sie am meisten, und warum? Vielleicht lässt sich die Antwort auch nicht auf eine einzige Perspektive reduzieren.

Welche Position überzeugt dich am meisten?